Laboratoire Inolab | Articulations : Le genou, l’articulation la plus touchée par l’arthrose

Articulations : Le genou, l’articulation la plus touchée par l’arthrose

Articulations : Le genou, l’articulation la plus touchée par l’arthrose - Talking Circle - Whose Race Are You Running?

Les genoux sont des articulations qui subissent une énorme pression. Lorsque l’on monte les escaliers ou que l’on saute, elles peuvent supporter trois à cinq fois le poids du corps. Cependant, avec l’usure ou une pratique physique intensive, les genoux sont endommagés et certaines personnes développent ainsi des maladies telles que l’arthrose.

 

 

DOULEURS ARTICULAIRES : LES GENOUX

ARTHROSE, ARTHRITE OU RHUMATISME ?

 

RHUMATISME : Il s’agit des maux qui touchent notre appareil locomoteur, c’est-à-dire les parties du corps qui nous permettent de bouger (squelette, articulations, mais aussi muscles et tendons)

ARTHROSE : C’est la maladie rhumatismale la plus répandue. Il s’agit d’une pathologie avant tout mécanique qui correspond à une destruction  progressive des articulations. 

ARTHRITE : Pathologie qui correspond à une inflammation chronique ou aiguë des articulations. La différence avec l’arthrose c’est que les douleurs surviennent au repos. 

Anatomie du genou

Le genou est l’articulation la plus grande du corps ! Cette articulation qui absorbe le poids de la majeure partie de notre corps relie deux des plus grands os du squelette : le fémur et le tibia. Sans le genou, nous marcherions d’un pas raide. Son utilité semble assez évidente : pour marcher, courir, sauter, cette articulation est essentielle. Par ailleurs, elle amortit chaque choc produit par le contact entre le sol et notre pied. Sans cela, ce choc arriverait jusqu’à nos hanches et ils nous seraient très vite impossibles de courir.

Le genou est ainsi, en toute logique, une articulation complexe. Pour s’assembler, le fémur et le tibia présentent deux spécificités : le premier se termine par deux saillies de forme arrondie tandis que le deuxième est plat. Le fémur peut ainsi rouler sur le tibia mais pas sans l’aide du cartilage, qui recouvre la surface du fémur et du tibia à leur jointure et qui est indispensable à la fluidité du mouvement grâce à sa matière lisse et élastique. Celle-ci se compose de fibres de collagène essentiellement mais aussi de molécules protéiniques capables de se lier aux molécules d’eau ainsi que des cellules responsables du renouvellement des tissus. Les deux os sont donc recouverts de cartilage pour les protéger des frottements mais entre eux, on trouve aussi un disque plat structuré en deux parties, elles aussi composées de nombreuses fibres de collagène et épaisses de 7mm : les ménisques. Ces deux structures sont particulièrement renforcées à l’avant et l’arrière de l’articulation et deviennent plus minces en leur centre. Les ménisques servent à amortir 50% à 70% de la pression générée par un mouvement. Par ailleurs, pour que l’articulation du genou soit stable, elle est maintenue par des ligaments peu flexibles et résistants, externes et internes (dont les ligaments croisés qui garantissent que les os ne se disloquent pas vers l’avant ou l’arrière). Enfin, à l’intérieur de ce mécanisme ingénieux, se trouve un dernier atout : la rotule aussi appelée la pantella. Ce petit os en forme de triangle pointé vers le bas glisse, comme sur des rails, entre les deux saillies de l’os du fémur. Elle protège ainsi l’articulation et permet le mouvement de flexion-extension des jambes.

articulations genoux

Pourquoi avons-nous mal aux genoux ? 

L’arthrose, maladie inflammatoire

 

À la fois couche de glissement et zone tampon entre deux espaces de frottement d’une articulation, le cartilage est une matière lisse et malléable qui possède une grande résistance. En principe, ce tissu élastique peut durer toute notre vie. Malheureusement, c’est le premier élément touché parmi les composants du genou. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas simplement l’usure normale qui conduit plus tard à une diminution du cartilage et ainsi à l’arthrose. Certains facteurs peuvent accélérer la maladie comme la prise de poids. Les études montrent en effet un lien entre l’obésité et l’arthrose car les cellules graisseuses peuvent libérer une substance inflammatoire qui déclenche l’arthrose.

Les autres facteurs favorisant l’arthrose sont généralement dus à des sollicitations anormales des articulations. Mais ce n’est pas tout, une mauvaise position des jambes ou trop d’inactivités sont aussi à l’origine de cette pathologie. Par exemple : une personne ayant les jambes en X ou en O voit respectivement les parties extérieure ou intérieure (même si cela parait au premier abord non-intuitif) de ses genoux subir une trop grande charge. Par ailleurs, solliciter continuellement ces articulations dans le cadre d’un métier physique peut aussi avoir des conséquences. Les sports tels que le volley ou le badminton sont aussi particulièrement difficiles pour les genoux car ce sont des sports qui nécessitent de nombreux sauts, courses ou arrêts brusques.

Autre grand facteur possible : les traumatismes provoqués par des chocs intenses. Les blessures des ménisques, les déchirures du tendon ou les fractures osseuses fragilisent l’articulation des genoux. Un pied trop à plat, des jambes de longueurs différentes ou un déséquilibre musculaire peuvent aussi provoquer la fragilisation des genoux.

 

À quel moment l’arthrose commence-t-elle à dégrader les articulations ?

D’abord, seulement quelques cellules cartilagineuses se nécrosent ou au contraire, montrent une croissance anormale. Petit à petit le cartilage devient rugueux et se fissure perdant ainsi de son élasticité. En parallèle, l’os s’épaissit. Les premières années, ce processus peut passer inaperçu car la zone devient douloureuse seulement lorsque le tissu est déjà fortement endommagé. À partir de ce moment-là, l’inflammation peut provoquer l’accumulation de liquide articulaire et faire gonfler l’articulation (ce liquide est aussi appelé liquide synovial et sa fonction est d’englober l’articulation du genou pour le protéger, apporter des nutriments aux cellules du cartilage et profite des cellules immunitaires pour éliminer les toxines ou les corps étrangers). L’inflammation continue emportée dans un cercle vicieux. La phase terminale de l’arthrose laisse une articulation déformée ne pouvant plus fonctionner. La jambe devient en partie rigide.

 

Déchirures aux effets tardifs

 

Les lésions des ligaments du genou font partie des accidents les plus courants chez les sportifs. Souvent, elles modifient la structure de l’articulation et peuvent fragiliser cette dernière durablement. Il n’est pas rare d’entendre parler de déchirure des ligaments croisés lorsqu’on parle de joueurs de football ou autres sportifs de haut niveau. Elles sont la plupart du temps déclenchées par un changement brusque de direction. Ces blessures sont suivies de près par des professionnels et sont traitées dans la plupart des cas avec succès. Cependant, même après, médecins et sportifs doivent continuer à suivre l’état du genou dans son ensemble. Un petit dommage résiduel, une orientation légèrement perturbée ou encore un affaiblissement des tissus peuvent représenter une menace pour le genou. Une instabilité chronique est un risque de séquelle et à long terme … d’arthrose !

 

Lésions des ménisques

 

Les ménisques répartissent le poids du corps sur les genoux. La matière qui les constitue, riche en fibre de collagène, s’apparente à du caoutchouc dur. La lésion des ménisques est un risque généralement plus encouru par les sportifs ou ceux qui pratiquent régulièrement du ski par exemple. Les personnes se retrouvant souvent en position accroupie peuvent aussi souffrir de minuscules séquelles. Ces petits traumatismes peuvent cependant être à l’origine de traumatismes et douleurs plus grands. Après des lésions aiguës sur les ménisques, les capacités de mouvement du genou sont souvent réduites, car des parties du ménisque se détachent, glissent entre les os et y restent coincées. Ce type de blocage peut par exemple empêcher l’allongement du genou.

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