Laboratoire Inolab | Pourquoi prendre des compléments alimentaires ?

Pourquoi prendre des compléments alimentaires ?

— Pourquoi prendre des compléments alimentaires ?

DES ETUDES DÉMONTRENT

Un lien évident entre l’alimentation et les maladies du fait de carences

Une baisse de la densité nutritionnelle des aliments dans le temps à cause de l’appauvrissement des sols et des méthodes de culture

Des populations de plus en plus carencées (part du stress & pollution)

POURQUOI SE SUPPLÉMENTER ? LES CONSTATS

 

 

I. ÉTUDES SUR LES CARENCES TOUCHANT 3 NUTRIMENTS :

 

  • Étude sur les carences en vitamine D:

sur la population adulte en France (1) :

« Les analyses ont porté sur 1 587 adultes ne prenant pas de traitement médicamenteux à base de vitamine D. La concentration moyenne en 25(OH)D était de 23,0 ng/ml ;

80,1 % des adultes présentant une insuffisance (<30 ng/ml),

42,5 % un déficit modéré à sévère,

et 4,8 % un déficit sévère. »

Une étude similaire(2) réalisée sur la population nord-américaine  b a montré que :

la concentration moyenne en 25(OH)D en 2005-2006 s’élevait à 19,9 ng/ml et 42% des adultes présentaient un déficit modéré à sévère.

Enfin, l’étude « Vitamine D: la vitamine «soleil»(3) rapporte que :

L’insuffisance en vitamine D affecte près de 50% de la population mondiale. Environ 1 milliard de personnes dans le monde, toutes ethnies et tous âges confondus, présentent un déficit en vitamine D.

  • Étude sur les carences en magnésium:

Une conclusion de l’étude « Aliments, fortifiants et suppléments : où les Américains obtiennent-ils leurs nutriments ? »(4) :

une grande partie de la population avait des apports habituels totaux inférieurs à l’EAR (besoins moyens estimés) pour les vitamines A, C, D et E (respectivement 34, 25, 70 et 60%), le calcium (38%) et le magnésium (45%).

Étude « Apport de magnésium alimentaire dans un échantillon national d’adultes des États-Unis » :

En conclusion, l’apport alimentaire en magnésium continue d’être insuffisant chez un grand nombre de personnes aux États-Unis (5).

  • Étude sur les carences en acides gras oméga 3:

«Les adultes américains ne respectent pas les niveaux recommandés pour l’apport en poisson et en acides gras oméga-3: résultats d’une analyse utilisant des données d’observation de NHANES 2003-2008. »(6)

« Rôle des acides gras Omega-3 dans le traitement des troubles dépressifs (7) »:

En résumé, des essais menés chez des personnes ayant un diagnostic de trouble dépressif majeur ont montré que la supplémentation en AGPI oméga-3 avait des effets cliniques bénéfiques sur le statut dépressif. La preuve de leur efficacité a également été fournie pour les patients atteints de trouble bipolaire […].

« Les acides gras oméga-3 dans la prévention précoce de la maladie neurodégénérative inflammatoire: le point sur la maladie d’Alzheimer (8) »

Les preuves les plus solides en faveur de la nutrition pour prévenir le déclin cognitif de la maladie d’Alzheimer concernent les acides gras oméga-3 à longue chaîne. Cela tient principalement au fait que les oméga-3 à longue chaîne ont montré un potentiel prometteur pour améliorer l’inflammation de bas grade au cours des premiers stades de cette maladie neurodégénérative.

II. ÉTUDES SUR LA TENEUR EN NUTRIMENTS DES ALIMENTS :

  • Une étude (9) sur la baisse des minéraux dans la nourriture aux USA entre 1940 et 1991, conclut :

La détérioration de la teneur en minéraux de 64 aliments ( 27 variétés de légumes, 17 variétés de fruits, 10 morceaux de viande et certains produits à base de lait et de fromage) pouvant être retrouvés au cours de la période de 51 ans comprise entre 1940 et 1991 est alarmante :

  • dans les végétaux, perte moyenne de 24% du magnésium, 16% du potassium et 46% du calcium,
  • dans les fruits, 16% de magnésium, 19% du potassium et 16% du calcium.
  • Une étude semblable (10), parue en 2007, portant sur la période 1940 – 2002, arrive à la conclusion suivante :

Les recherches en cours démontrent clairement une relation significative entre les carences en micronutriments et les problèmes de santé physiques et mentaux.

III. EXEMPLES DE LIENS ENTRE MALADIES ET CARENCES :

Conclusion d’une étude (11) datant de 2016 sur le magnésium :

L’augmentation de l’apport alimentaire en magnésium est associée à une réduction du risque d’accident vasculaire cérébral, d’insuffisance cardiaque, de diabète et de mortalité toutes causes confondues,[…].

Dans le domaine de la psychiatrie :

L’APA (American Psychiatric Association) a recommandé au moins un gramme quotidien d’acides gras oméga-3, en fonction des bénéfices probables pour les patients présentant certains troubles psychiatriques et de ses bénéfices médicaux plus généraux.

« Il semble donc que la qualité et la composition globales du régime contribuent également à la protection contre la maladie d’Alzheimer (MA) et la démence. Les preuves les plus solides en faveur de la nutrition pour prévenir le déclin cognitif de la MA concernent les acides gras oméga-3 à longue chaîne (12) .»

Dans le domaine des maladies cardiovasculaires :

« Le maintien d’un taux sérique de vitamine D optimal semble important non seulement pour l’homéostasie du calcium mais également pour le risque cardiovasculaire, le contrôle de la pression artérielle, la prévalence des accidents vasculaires cérébraux, le syndrome métabolique et les maladies de l’artère périphérique (13) . »

V. ÉTUDES SUR LE STRESS ET LA SUPPLÉMENTATION :

Voici la conclusion de l’étude (14) « Effet de la supplémentation alimentaire en magnésium, en probiotiques et en vitamines chez des sujets en bonne santé souffrant de stress psychologique et évaluation de l’effet persistant après l’arrêt de la supplémentation. »:

« La prise d’un supplément alimentaire contenant des probiotiques, du magnésium, des vitamines et des minéraux réduit considérablement le stress et la fatigue, et cet effet est totalement maintenu un mois après la fin de la prise de complément alimentaire. »

Cette autre étude (15) « Nutriments et plantes médicinales pour le traitement du stress: fatigue surrénale, déséquilibre des neurotransmetteurs, anxiété et sommeil agité. » conclut :

« En plus des considérations de style de vie – bonne alimentation, exercice, méditation, etc. – un certain nombre de nutriments et de substances botaniques peuvent apporter un soutien pour les affections liées au stress. »

L’étude (16) « L’effet de la supplémentation en multivitamines sur l’humeur et le stress chez les hommes âgés en bonne santé. » donne à la conclusion suivante :

« […] les groupes traités avec le complexe de vitamines B ont montré une tension corporelle personnelle significativement moins importante et une réduction de la confusion et de l’humeur déprimée ou abattue après 12 semaines »

Conclusion de l’étude (17) « Réduire le stress professionnel grâce à un traitement basé sur les vitamines B » :

« Le stress professionnel est un problème de plusieurs milliards de dollars. Des stratégies efficaces pour réduire le stress professionnel sont nécessaires de toute urgence. Une supplémentation alimentaire en vitamines du groupe B peut constituer une réponse économiquement viable et durable. »

 

En conclusion ? Prenez soin de vous !

1 Étude nationale nutrition santé (ENNS, 2006-2007)

2 Forrest KY, Stuhldreher WL. Prevalence and correlates of vitamin D deficiency in US adults. Nutr Res. 2011;31(1):48-54

3 J Pharmacol Pharmacother. 2012 Apr-Jun; 3(2): 118–126. doi:  [10.4103/0976-500X.95506]

4 The Journal of Nutrition, Volume 141, Issue 10, 1 October 2011, Pages 1847–1854, https://doi.org/10.3945/jn.111.142257

5 The Journal of Nutrition, Volume 133, Issue 9, 1 September 2003, Pages 2879–2882, https://doi.org/10.1093/jn/133.9.2879

6 Nutr J. 2014; 13: 31. Published online 2014 Apr 2. doi:  [10.1186/1475-2891-13-31]

« U.S. adults are not meeting recommended levels for fish and omega-3 fatty acid intake: results of an analysis using observational data from NHANES 2003–2008 »

7 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4013121

8 https://doi.org/10.1155/2015/172801

9 https://doi.org/10.1177/026010600301700201 « A study on the mineral depletion of the foods available to us as a nation over the period 1940 to 1991 »

10 Nutr Health. 2007;19(1-2):21-55

11 « Dietary magnesium intake and the risk of cardiovascular disease, type 2 diabetes, and all-cause mortality: a dose–response meta-analysis of prospective cohort studies » https://dx.doi.org/10.1186%2Fs12916-016-0742-z

12 Biomed Res Int. 2015; 2015: 172801. Published online 2015 Aug 2. doi:  [10.1155/2015/172801]

« Omega-3 Fatty Acids in Early Prevention of Inflammatory Neurodegenerative Disease: A Focus on Alzheimer’s Disease »

13 Biomed Res Int. 2015; 2015: 109275. Published online 2015 Apr 27. doi: [10.1155/2015/109275] « Links between Vitamin D Deficiency and Cardiovascular Diseases »

14 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27309258  Panminerva Med. 2016 Dec;58(4):263-270. Epub 2016 Jun 16

15 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19594222  Alternative Medicine Review Volume 14, Number 2 2009